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lunes, 12 de noviembre de 2012

Musique du monde. 5 novembre.


Musique de tous les latitudes. Nous commençons ce programme avec de la musique d’herpe des plaines de Venezuela, avec le poème Florentino y el Diablo (1940), écrit par le poète et politique vénézuélien Alberto Arvelo Torrealba. Après nous avons écouté El Cascabel, une chanson interprétée par les frères Rufino et Tirso Velasquez Córdoba, qui appartient au groupe Alma Jarocha. Encore El Cascabel mais avec une version latine de Noël, interprétée par le panaméen Rubén Blades et le portoricain Yomo Toro. Aussi, nous avons écouté d’autres rythmes latins : Mapeye avec le groupe Dimensión Latina et le chanteur Óscar De León. Finalement, dans ce bloc nous avons écouté Abriendo Caminos avec le chanteur de pop argentin Diego Torres et le multi-instrumentiste  dominicain Juan Luis Guerra.

Nous avons ouvert le bloc avec de trois groupes européens et l’autre est du nord d’Afrique. D’abord, nous avons eu Dublin In Vigo avec The Chieftains, un groupe irlandais de la musique traditionnel fondé en 1963. Ensuite, dans la France nous avons écouté le groupe Samarabalouf, un quatuor de musiciens dont des armes de séduction auditive se borne à un instrument  par composant. Il n’y a pas la voix et les chorégraphies. Un groupe de spectacle muet que ce n’est pas nécessaire des lumières et de un ténor qui éblouit dans les autres ; d’eux nous avons écouté : La rumba de l’amour.  Nous avons changé de la musique de l´Europe à l´Afrique avec la chanson Les jardins de Ziryab, de l´auteur et compositeur Anouar Brahem, qui est né le 20 octobre, 1957 en Tunisie. Enfin, nous avons écouté No estamos locos du groupe espagnol de flamenco-fusion, Retama.
Pour le bloc acoustique,  l‘américaine Fiona Apple et l´anglais Elvis Costello avec la chanson  I want you. Encore Fiona Apple, mais cette fois en collaboration avec le chanteur de folk Johnny Cash. De Cuba, «La Bola» avec Manolín, le médecin de la salsa.  Pour terminer avec ce bloc, «Hemingway delira» avec Eliades Ochoa et le Cuarteto Patrio de Cuba.
Nous avons conclu ce programme avec un mixage de sons mondiaux avec la voix et les instruments de l´orchestre la plus élégante du monde, l´Orchestre Mantovani. La polka El vacilación de Tacámbaro de Juan Reynoso, mieux connu comme «El Paganini de Tierra Caliente».  Enfin,  Para cuando te vayas, du groupe mexicain Chejere, aussi bien que, Los sabores de mi porro avec la colombienne Toto la Momposina.

miércoles, 19 de septiembre de 2012

La musique du monde. Le septembre 10.


Aujourd’hui une sélection de 18 pièces musicales a formé la programmation musicale. Nous commençons avec Esperanza Spalding et sa chanson déconcertante « The Peacocks ». Spalding est une bassiste américaine, chanteuse et compositrice du jazz ; elle est gagnée le prix Artiste Révélation du Grammy 2011, elle est la première compositrice américaine du jazz qui a gagné ce prix. Après, nous continuons avec la mélodie du jazz classique « Versatile », ensuite avec « Zamba del forastero ».

Après d’Esperanza Spalding nous avons écouté la chanson « Orillas del Choqueyapu » de l’argentin Ariel Ramírez. Il est important remarquer que Ramírez a été compositeur et pianiste, l’une des figures plus remarquable du nativisme argentine. Il est l’auteur des plusieurs chansons créoles et extrêmement populaire, par exemple : « Misa Criolla » l’une de ses chansons plus importantes. Nous continuons avec la musique argentine avec la chanson : « Oración del remanso » du groupe Cabernet Vocal, un groupe argentin formé au début de 2002. Le groupe a différentes styles de la musique populaire contemporaine comme : la musique soul, le jazz, le pop, le tango et la musique folk. Leur principale caractéristique est l’utilisation de percussion vocale, onomatopées et vocalese.

De Río de la Plata, nous allons à Veracruz avec le son jarocho : « El Buscapiés » interprété par : Los Cojolites, l’un des groupes plus emblématiques de la rénovation du son jaracho. Los Cojolites sont nés depuis quinze ans comme une partie d’un projet culturel consacré à récupérer les expressions artistiques et culturelles des anciennes indigènes dans la commune de Cosoleacaque. Nous avons retourné à Buenos Aires avec la chanson : « Tristes jardines » du musicien José Martínez. Il est connu sous le surnom : « El Gallego » mais il pensait : « Ça c’est capricieux, je suis portuaire. J’ai le nom espagnol mais mes parents, grand parents et arrière grand parents étaient argentins ».

Oubliez la musique des villes portuaires, nous avons écouté de la musique de la région brésilienne, ¨Equilibrista¨ de Egberto Gismonti, un important pianiste et guitariste. Il est l’un des plus importants compositeurs contemporains du monde, en recouvrant les différents styles musicaux des la musique populaire brésilienne à le jazz et aussi la musique savante.

Pour la neuvième participation nous avons écouté la chanson ¨Lost Boys Calling¨ composé par le compositeur et chef d´orchestre italien, Ennio Morricone, et interprété par Roger Waters, le chanteur de Pink Floyd. Morricone a composé la bande sonore de plus des 500 films et des séries télévisées, alors il est connu dans le monde entier. Ses œuvres ont été utilisés dans plus des 20 films récompensés et aussi comme des œuvres symphoniques et chorals.

Après la musique Italienne nous avons écouté ¨Cherokee¨ de Joe Pass, un guitariste de jazz américain qui est décédé en 1994 à Los Angeles. Pass a été caractérisé par l´usage de la technique ¨walking bass¨, du contrepoint rigoureux au mieux de l´improvisation et d´un style mélodique d´accords. Il est l´un des plus vante guitaristes de jazz, autant de la critique comme son collègues musiciens.

Nous avons écoute l´extraordinaire chanteur mexicain Guty Cárdenas, née en 1905 à Yucatán. Qui est décédé à l´âge de 27 ans, quand beaucoup de gens le considèrent comme l´une des grands espoirs dans l'industrie musicale. Il a été assassiné pendant une dispute dans la buvette Bach au District Fédéral de Mexique. Après Cárdenas nous avons écouté ¨Soli¨ de Mbemba Bangoura, le maître de la percussion et danse africaine.

Plus tard, ¨Indiferencia¨ de Ray Barreto, musicien de New Jersey, percussionniste et l’une des plus importants compositeurs et interprète du jazz latin. D´origine portoricain, son congas ont été écouté en centaines de disques, autant de jazz comme de la musique latine.¨Sparkling in the island¨ du groupe Tower of Power, interprètes américains de musique funk et soul, composé par le saxo, le métal, le bass, la batterie, la guitare, la voix, la percussion et le clavier.

¨Made for Issac¨ de Stephane Grappelli, violoniste du jazz français et l’un de plus connus violonistes du jazz du XX siècle. Grappelli, de père italien et mère française, il est devenu orphelin de mère à l´âge de 4 ans. À 12 ans il a commencé à jouer le violon dans la rue pour porter l´argent à la maison. En 1923 à l´âge de 15 ans il commence son métier comme violoniste et pianiste aux cinémas en faisant l´accompagnement des films muets. ¨Stral Weeks¨ chanson interprète par Glen Hansard, qui est chanteur et guitariste irlandais du groupe de rock The Frames; une autre invitée a été Marketa Irglova de la République tchèque, qui est compositeur et multi-instrumentiste.L´édition d´aujourd´hui a conclu avec le ¨Danzón 1¨ du renommé compositeur mexicain de l´état de Sonora, Arturo Márquez, connu pour utiliser et intégrer les éléments et styles musicaux mexicaines a ses œuvres. Ses danzónes sont utilisés aux présentations de ballet autour du monde. C’est la raison de son popularité qui´l y a un festival internationaux de la musique nommé ¨Arturo Márquez¨ à Caracas, Venezuela.

Traducido por: 

Yarzeth A. Ayala Amador 

Cristina Ruiz Holguín